Après cinq mois autour de la Méditerranée, de la Grèce à l’Italie, je m’apprête à passer mes derniers jours au bord de la mer. Direction Cinque Terre, et ses petits villages colorés. La région est devenue très populaire depuis 2015, et effectivement, j’y ai trouvé une foule de touristes, même en mars. Cela dit, les villages étaient tout de même mignons, et les balades sur les falaises entre deux villages très jolies, bien qu’escarpées.

Riomaggiore est le plus photographié, et on comprend pourquoi, avec son amoncellement de maisons bâties les unes sur les autres.







La randonnée entre Riomaggiore et son voisin Manarola ne fait que 1,4km mais nécessite une bonne heure de marche pour gravir les pentes abruptes entre les villages. Il faut une bonne cardio, et ne pas avoir peur des escaliers ! Mais la vue est superbe.










Corniglia est le village central de Cinque Terre. C’est le seul à être situé sur les hauteurs, bien qu’il soit relié au chemin de fer qui longe la côte par un long escalier de presque 400 marches. Il comprend également plus de maisons de pierres que les autres.


En redescendant vers la mer, on trouve Vernazza, qui a longtemps été le village le plus prospère de Cinque Terre, peut-être parce qu’il est le seul à posséder un port naturel.





C’est de là que démarre une des plus jolies sections du Blue Trail qui relie les cinq villages, celle qui lie Vernazza et Monterosso. Une rando d’environ 4km qui comprend elle aussi beaucoup de montées et descentes !








Deux jours m’ont été suffisants pour visiter l’ensemble des villages, même si une troisième journée aurait permis un rythme plus modéré. Mais la météo mitigée et la quantité de touristes présents sur place m’ont poussée à abréger ma petite excursion.




Fin mars, il était encore un peu tôt pour me rendre dans les montagnes italiennes, ma destination suivante. Je me suis donc autorisé un détour par Gênes, puis par Bergame, que mon père m’avait fortement recommandé.









C’était une visite courte mais que j’ai fort appréciée. Le vieux centre de Gênes est un des plus grands et plus densément peuplés d’Europe, et ça se voit, surtout d’en haut ! Historiquement, Gênes est une des villes les plus importantes du nord de l’Italie, et sa flotte puissante a longtemps dominé cette partie de la Méditerranée. Encore aujourd’hui, son port a l’air immense. Les bâtiments étaient très beaux aussi, et j’y ai très bien mangé.





Après Gênes, je rentre dans les terres. Je saute Milan, que je connais déjà, et me dirige vers Bergame, que mon père m’a fortement recommandé. En effet, la ville est sympathique et assez impressionnante, avec sa “ville haute” sur sa colline. Cité médiévale du XIIème siècle, elle a encore ses palais et églises d’époque, et tous ses remparts. Petit point culinaire: la polenta s’est développée en Europe à partir de la région !


















Suite à cette belle visite, je décide de faire un détour par le lac d’Iseo et le lac de Garde. Je m’arrête d’abord à Lovere, nommé parmi les 20 plus beaux villages d’Italie. Avec son sanctuaire du IXème siècle et sa basilique du XVIème, la ville vaut le coup d’oeil !

















Au sud du lac, je trouve la ville d’Iseo (Santiano !) et sa jolie promenade.










Le lendemain, après une agréable nuit dans les vignes, je change de lac et escalade la Rocca di Manerba pour profiter d’une vue splendide sur le lac de Garde, le plus grand lac d’Italie.







Dernière étape de cette partie de mon périple, la ville de Riva del Garda, très belle mais touristique !







Et sur ce, je quitte les lacs pour de bon et prend enfin la route des Dolomites, que je rêve de voir depuis des années !