La préparation au PGCE #3

Depuis août dernier, mes préparatifs ont bien avancé ! Petite mise au point sur les différentes étapes par lesquelles je suis passées :

  1. Le choix de la fac

Fin octobre 2017, le site Ucas – l’équivalent anglais de APB – a ouvert les inscriptions en ligne. C’était le moment de me créer un compte, de choisir une université et de donner tous les petits détails sur moi, ma scolarité et ma vie professionnelle depuis que j’ai passé le bac. Beaucoup de travail donc.

Avant tout, je me suis replongée dans le choix de mon lieu d’études. En août, j’étais plutôt décidée à partir en Ecosse, malgré les conditions financières un peu compliquées là-bas, mais en parlant avec d’autres professeurs j’ai appris que, s’il est possible d’aller enseigner en Ecosse après avoir étudié en Angleterre, l’inverse est bien plus difficile, tellement le programme écossais est différent. Or, je ne me vois pas forcément faire toute ma vie autant au Nord !

Retour à la case départ, donc. Je me suis remise à lister les facs, strictement anglaises cette fois, pour me retrouver avec trois choix : Durham, York et Birmingham.

On a le droit à 3 options maximum pour la première étape, si l’on ne reçoit que des refus, on peut postuler dans 2 universités supplémentaires.

La sélection de la fac est assez importante car le niveau d’enseignement et les conditions de la vie étudiante peuvent vraiment varier d’un endroit à l’autre. Sans compter que l’atmosphère n’est pas la même dans toutes les villes. Peu de gens veulent vivre à Birmingham par exemple (jusqu’à maintenant, j’ai rencontré un seul anglais qui regrettait de ne plus être là-bas), bien que ce soit une très bonne université. York est beaucoup plus agréable, et Durham est l’une des meilleures facs du pays.

     2. Des papiers, des papiers et encore des papiers

Ensuite commence la loooongue période de remplissage de toutes les catégories de Ucas, c’est-à-dire tout ce que les universités veulent savoir sur le candidat. Armez-vous de patience, retrouvez tous vos papiers de la fac, parce que tout y passe. Scolarité, petits jobs, expériences personnelles et professionnelles, notes du bac, de la licence voire du master si besoin est ; description détaillée de tous les stages ou métiers, que ce soit dans l’enseignement ou pas, que l’on a fait ; nos années à l’étranger…

Attention quand vous rentrez vos notes, parce que j’ai l’impression que certaines universités aiment les avoir sous forme « anglaise » (A*-C) alors que d’autres veulent la version française. Biringham par exemple m’a demandé de leur envoyer en plus mon relevé de notes de Licence, version originale.

Petit conseil : si vos diplômes et relevés de notes originaux sont en France, pensez à les récupérer, parce que vous devrez les montrer lors de l’entretien à l’université !

Il faut aussi trouver deux personnes référentes, un prof de fac et un responsable dans notre travail (notre tuteur quand on est assistant), ils donneront leur avis sur vous (sans qu’on puisse savoir ce qu’ils ont dit, le secret est bien gardé).

Et enfin, le pire (!), le personal statement. Un mélange entre un CV rédigé et une lettre de motivation. En tant qu’assistant, on a de la chance, parce qu’on a déjà pas mal d’expérience dans l’enseignement au secondaire et, pour peu que ce soit récent, on connaît les nouveaux programmes et formalités des new GCSE and A-level ! C’est donc bien de développer là-dessus. Il ne faut pas hésiter non plus à parler des jobs ou activités secondaires qu’on a faits, voire de sa participation à des associations ou groupes artistiques ou sportifs de quelques sortes : tout compte, tant qu’on peut montrer qu’on en a tiré des enseignements ou des qualités particulières.

Le site vous conseille d’écrire sur un logiciel qui compte les mots. Quand la rédaction est enfin finie, il faut alors copier-coller le personal statement sur le site de Ucas. Sauf que le nombre de caractères ET le nombre de lignes sont limités. Même si vous parvenez aux 4000 signes désirés… vous avez de grandes chances d’avoir dépassé les 47 lignes autorisées !

Petit conseil : avant de rédiger sur un logiciel de traitement de texte, réglez les marges pour que votre page fasse la même largeur que l’encadré de Ucas, ça vous donnera une meilleure idée de ce que vous faites. [Et vous évitera de passer une soirée à enlever des lignes entières de votre texte que vous avez passé des jours à écrire!]

3. L’attente

Quand tout est posté sur le site, on peut enfin envoyer officiellement la demande de référence aux deux profs/boss. Il vaut mieux les avoir contactés à l’avance cependant, pour être sûre qu’ils répondront dans les temps. On peut envoyer un rappel, mais seulement 15 jours après, donc mieux vaut être prévoyant.

Une fois les références arrivées, on a le droit de payer (hourrah) les £24 de frais pour pouvoir postuler. Le dossier part vers les universités concernées. Ainsi débute l’attente d’une réponse…


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