Du bonheur d’être assistant de langue

Cet article aurait aussi pu s’intituler « du bonheur d’être enseignante » ou « de vivre à l’étranger ».

Parce que profs comme expatriés connaissent les mauvais jours, ceux où on est fatigué, où il fait mauvais, où notre pays, ses habitudes, sa culture ou sa cuisine, nous manque. Ces jours où nos élèves manquent de motivation, où ils ont décidé de ne pas faire d’efforts, où ils ont tout oublié. Ces jours où il faut répéter 10 fois les mêmes choses, où la langue devient un obstacle presque insurmontable. Ces jours où rien ne va.

Et puis il y a les bons jours, les bons moments. Il peuvent surgir d’une étincelle, de presque rien. Une chanson que l’on aime à la radio, un élève habituellement timide ou en difficulté qui participe et réussi, une classe soudainement motivée alors que c’est jeudi après-midi, que la journée est presque finie et que le week-end approche. Un exercice qui prend. Un rire partagé avec des amis. Un bon petit plat ou une soirée au resto.

Alors tout va mieux. On oublie le ciel gris, le froid qui est tombé sur la ville, les feuilles mortes dans les rues qui annoncent l’hiver. On oublie le jour qui diminue trop vite et le soleil qui se couche à 17h. Et on profite du bonheur présent.

🙂


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