Conclusions de fin d’année et projets

Et voilà, une période s’achève. Hier était mon dernier jour dans l’école où j’enseigne / où j’assiste les autres professeurs depuis un an. Ce n’est pas une fin définitive heureusement : dès octobre prochain, je serai de retour, je retrouverai mes collègues, mes élèves, la ‘staff room’ où j’ai passé tant de temps… Mais c’est tout de même une expérience qui s’achève et il est temps de revenir dessus.

Quand j’ai quitté la France en septembre dernier, j’étais pleine de projets : je comptais achever enfin ce master qui traînait en longueur, profiter d’une année supplémentaire à l’étranger avant de rentrer « probablement pour de bon cette fois », découvrir un nouveau pays, renforcer mon anglais…

Il y avait quelques « peut-être » aussi. J’arriverais peut-être à trouver une université et des professeurs qui accepteraient de soutenir un hypothétique projet de double-doctorat. Peut-être même que l’on m’engagerait directement comme ‘lectrice’ dans une fac anglaise !

Evidemment, rien ne s’est passé comme prévu. Après quelques semaines, j’ai réalisé que mon mémoire de master n’avancerait pas plus qu’il ne l’avait fait en France, même s’il m’a fallu presque trois mois pour que j’ose l’admettre à voix haute. Abandonner cela, c’était abandonner, au moins pour le moment, tout mon projet d’avenir : adieu doctorat, adieu enseignement à la fac, adieu mon parfait rêve de devenir chercheuse en littérature ancienne. Cela a été un coup dur.

Moment de vérité. La recherche, ce n’était apparemment pas mon truc, pas assez d’interactions, trop de travail en indépendance, pas suffisamment de résultats ‘concrets’. Mais mes premières semaines à l’école m’ont confirmé que la part enseignement, elle, me plaisait. Surtout dans le secondaire. Ce qui voulait dire si je rentrais, CAPES, banlieue parisienne, des années avant de retourner dans le sud-ouest. Ou bien…

Une nouvelle idée, que j’avais à peine envisagée avant de partir, a émergé en parallèle. Passer le concours de l’enseignement ici, ce qui me donnerait aussi la possibilité d’aller dans d’autres pays anglophones par la suite. Cette pensée a grandi, a supplanté les autres, jusqu’à devenir le nouveau projet.

Je reste donc, comme beaucoup d’autres assistants avant moi qui n’ont pas pu se résoudre à repartir une fois leur contrat terminé. Et l’an prochain, je me lancerai dans la Grande Démarche de l’inscription dans une fac anglaise. A nouvelle année, nouveau programme !


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